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18 mai 2013, 17:56
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Vos infos

Michel Sidobre et les artistes : Veillée au Domaine de BONNAFOUS-Villesèque-des-Corbières

lundi 04.03.13 - 16h41 - Villesèque-des-Corbières
Une fois de plus, le poète languedocien,Michel SIDOBRE, à l'occasion de la sortie de son recueil : " Ici, en Eurasie ", va présider une veillée dans un de ...
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Assemblée générale de l'AAPPMA

jeudi 28.02.13 - 13h50 - Montaigu de Quercy
L'assemblée générale de l'association des pêcheurs se déroulera cette année le samedi matin 26 janvier à 10 heures dans la salle de la mairie à Montaigu de Quercy.
Ordre du ...
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Journée Internationale des Femmes à Gaillac et à Brens

jeudi 28.02.13 - 13h49 - Gaillac et Brens
La 11ème édition de la « Journée Internationale des Femmes » organisée à Gaillac et à Brens, du 1er au 13 mars 2013 organisée par l’« Association pour Perpétuer ...
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The Voice of Gascony!!!

mercredi 27.02.13 - 12h20 - Auch
Sabine Aussenac vous donne rendez-vous pour le Printemps des Poètes 2013!


La poétesse de Gascogne se propose de lire ses textes à son domicile, à l’occasion de rencontres-partages. Mais elle ...
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Tant qu'il y aura des grues: droit de réponse des femmes

lundi 25.02.13 - 10h02 - Auch
Tant qu’il y aura des grues

Tiens, si je ne souffrais pas de vertige, moi aussi, je monterais bien sur une grue. Hélas, c’est ballot, je ne prends même pas ...
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Grandeur de Jean Daniel

lundi 25.02.13 - 10h01 - Sainte marie
Grandeur de Jean Daniel
Et
petitesse de mes pensées cinématographiques du jour

A) Après être rentré du collège, ou plutôt de la musculation, car il faut bien passer par la musculation ...
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salva - Le match d'hier Real / Manchester, ne fait que confirmer mes doutes. Sans nier la valeur du Real, c'est en partie par deux erreurs d'arbitrage que le club va poursuivre en Coupe d'Espagne et en Champions.
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Gwionix - "... En matière de style, le français ne fait pas l’homme, comme le Guignol ne fait pas le penseur..." Ah bon. Mais en tous des cas, 'Ici j'y va t'y, j'y va t'y pas' SIJIVA lui, se complait à étaler son style d'écriture et son savoir et là, il fait le Guignol...
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Gwionix - "... je vous tasserai les arguments pour vous convaincre... les donneurs de leçons sont rarement les donneurs d‘espèces..." C'est justement pourquoi tu devrais moins te fatiguer à raconter tes conneries !
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LANDREAU - Monsieur Delanoë sans peur et sans reproches…tiens donc ! Au fil des ans, Bertrand Delanoë est parvenu à se ciseler une réputation de gestionnaire avisé. Pourtant, derrière la façade, les gaspillages s’amoncellent. A Paris, les emplois fictifs sont un peu comme les bateaux-mouches : ils font partie du paysage. Lorsqu’il régnait sur l’Hôtel de Ville, on le sait, Jacques Chirac y appointait discrètement 21 camarades, qui travaillaient en réalité pour le RPR – il vient d’ailleurs de rembourser (avec l’UMP) 2,2 millions d’euros à la mairie, ce qui est la moindre des choses. Eh bien, selon nos informations, Bertrand Delanoë fait mieux encore. Voilà neuf ans que ce cachottier salarie avec l’argent du contribuable une bonne trentaine de permanents CGT, planqués dans l’une des mutuelles de la ville, la MCVAP. Dans un rapport au vitriol, l’Inspection générale de la capitale chiffre à 1,2 million par an le coût de ce petit cadeau, consenti «sans aucun fondement juridique» à l’organisation de Bernard Thibault. On peut donc estimer que plus de 10 millions d’euros ont été consacrés depuis 2001 à cette œuvre charitable. Cinq fois plus que les frasques de Jacques Chirac. A l’entendre, lui, donc, ne gaspille pas : il gère au plus serré, fait la guerre aux petits-fours, garrotte les dépenses, reste intraitable sur les embauches. Grâce à quoi, en dépit d’un ambitieux programme d’investissements (1,5 milliard par an) et de dépenses sociales généreuses, il serait parvenu à tenir la maison «sans augmenter les impôts» durant sa première mandature (2001-2008). Et en ne les ajustant que «modérément» depuis. Chapeau l’artiste ! Le problème, c’est que ce discours huilé comme un Vélib’ ne reflète pas la réalité : en fait de gestion rigoureuse et de modestie budgétaire, Bertrand Delanoë fait chauffer depuis neuf ans les finances de la ville comme jamais dans son histoire. «Jean Tiberi nous a laissé une situation financière tellement exceptionnelle que, pendant des années, nous n’avons eu qu’à nous baisser pour ramasser l’argent», reconnaît un ancien hiérarque en rupture de mairie. De fait, jusqu’en 2008, la municipalité s’en est sortie en dévorant discrètement une bonne partie des 600 millions d’euros de réserves, en s’endettant massivement (l’ardoise municipale a gonflé de 1 à 2,8 milliards d’euros) et en happant au passage les monstrueuses plus-values des droits de mutation (passés de 350 millions en 2001 à 939 millions en 2008, du fait de l’envol de l’immobilier). Du billard. Un socialiste et pas des moindres, qui à sa façon pratique le social… Seulement, une fois ces rentrées épongées, Bertrand Delanoë a dû se résoudre à faire cracher les bonnes vieilles taxes d’habitation et foncière. Entre 2008 et 2010, il a réajusté le taux de la première de 17,74%, ce qui reste raisonnable après huit ans de stabilité, et celui de la seconde de 63,3% (et non de 38%, comme il veut le laisser croire), ce qui est nettement moins «modéré». «Ces hausses seront les dernières jusqu’en 2014. Et, comme nous partions de très bas, elles ne représentent en moyenne que 89 euros pour les ménages locataires et 295 euros pour les propriétaires», se défend-on à l’Hôtel de Ville, en assurant que, «même après ce réajustement, les contribuables parisiens resteront, de loin, les moins taxés de France». C’est oublier que ces deux prélèvements emblématiques ne représentent qu’une faible part (27%) du budget local. La ville ponctionne aussi, on l’a dit, des droits de mutation immobiliers mirobolants (800 millions d’euros cette année, en dépit de la crise), une taxe professionnelle colossale (800 millions d’euros par an) et toute une litanie de droits (taxe de séjour, taxe de balayage, redevance sur les terrasses ou les colonnes Morris…), qu’elle a parfois discrètement fait flamber depuis le premier jour, et dont le produit est loin d’être symbolique : à elle seule, la taxe d’enlèvement des ordures ménagères devrait rapporter 425 millions d’euros en 2010, presque autant que la taxe d’habitation ! En dépit des apparences, le fardeau des Parisiens est donc loin d’être léger. Et il s’alourdit à une vitesse effrayante : depuis l’arrivée aux affaires du «manager» Delanoë (comme il se qualifie lui-même), la facture des ménages de la capitale a gonflé de 56,7%. Il faut dire que la machine municipale dévore les crédits avec un appétit d’ogre. Selon nos calculs, réalisés à partir des statistiques de Bercy, elle a dépensé l’an dernier 3 346 euros par habitant, contre 3 299 à Lille, 3 094 à Marseille, 3 025 à Toulouse et à peine 2 749 à Lyon (en incluant les communautés urbaines). Pas toujours à mauvais escient, bien sûr : depuis 2001, 5 500 places de crèche ont été ouvertes, 28 écoles et 4 collèges construits, 35 hectares de jardin plantés, 20 000 logements insalubres réhabilités, et 48 000 HLM offertes à la population – et sans favoritisme, cette fois. Mais, à côté de ces vertueuses actions, que de dépenses inutiles ! Que d’opérations absurdes ou surdimensionnées ! Le croira-t-on ? En neuf ans à peine, la masse salariale de la maison a gonflé de 42%, soit 26% de plus que l’inflation. Certes, l’octroi de primes plantureuses hors de toute grille indiciaire (jusqu’à 40 000 euros par an) aux hauts dirigeants de l’Hôtel de Ville, récemment dénoncé par la Cour des comptes, n’a rien fait pour arranger les choses. Mais l’essentiel de cette dérive tient à l’augmentation des effectifs : l’armée des fonctionnaires de la ville et du département, qui n’était déjà pas maigrichonne, est passée de 40 000 à 50 000 personnes. Sans doute une bonne partie de ces embauches se justifie-t-elle par la création de nouveaux équipements (il faut bien des puéricultrices pour faire tourner les crèches) et par la titularisation de milliers de travailleurs précaires. Mais l’accord RTT signé par Bertrand Delanoë en 2001 y est aussi pour beaucoup : il était tellement favorable aux salariés (il leur octroie jusqu’à 58 jours de congés, bien plus que ne l’autorise la loi), qu’il aurait dû être annulé séance tenante pour illégalité par le préfet de l’époque, Jean-Pierre Duport. Réaménagement du boulevard Magenta (23 millions d’euros), reprofilage de la place de la République (17,5 millions prévus), transformation des voies sur berges (40 millions), sans parler de l’épique construction du tramway des Maréchaux, à 61 millions d’euros le kilomètre, et même 74 millions pour le dernier tronçon prévu, sans doute un record du monde… En tout, les aménagements urbains de Bertrand Delanoë, devraient coûter plus de 2,5 milliards d’euros aux Parisiens. Plutôt lourd pour des travaux généralement décidés en l’absence de réelle concertation, comme l’a fait remarquer la Cour des comptes à propos du tramway. Et dont le résultat est souvent contesté par les riverains. Devant les levées de boucliers, le plan de circulation du boulevard Saint-Marcel a dû être modifié trois fois. Et l’aménagement dangereux et malpratique du boulevard Magenta fait l’unanimité contre lui : la mairie elle-même reconnaît que la piste cyclable a été mal placée ! Mais c’est encore sous les frondaisons du bois de Boulogne que Bertrand Delanoë fait valser les deniers publics avec le plus d’allégresse. La nouvelle arène de 20 000 places qu’il a décidé d’y construire pour accueillir le Stade français n’apportera pas grand-chose à la capitale : pour ses dix matchs par an, le club de rugby pouvait parfaitement partager le Parc des Princes avec le PSG, ou prendre ses aises à Charlety. Mais son patron, Max Guazzini, grand ami de monsieur le maire, tenait absolument à avoir son stade à lui. Dont acte ! Selon les devis initiaux, cette babiole coûtera 157 millions d’euros aux contribuables parisiens. Coïncidence : c’est à peu près ce que rapporteront les augmentations d’impôts décidées cette année… "Quand on a commis des fautes, il faut que la justice, quel que soit le niveau de responsabilité, puisse passer, » ( Copie de Philippe Eliakim par Max LANDREAU )
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etoile - quelle haine quel mepris il est plus facile de critiquez que de mettre ses mains son savoir dans la societe actuelle,que ce soit les maires qui sont pris pour cible y'a y'a y'a y'a y'a y'a.......................
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Zoom Avant 2013 La télé fait son cinéma

lundi 04.03.13 - 16h41 - Toulouse
Zoom Avant est un évènement cinématographique gratuit à l'attention des étudiants et du grand public. Cette deuxième édition portera sur le thème du Rire. Elle se déroulera le 27 ...
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Troc de graines et plants

jeudi 28.02.13 - 13h50 - Mielan
L'association Troc Zen Arts vous convie à venir échanger vos graines, plants et conseils durant cette journée de Troc.
Ainsi, vous êtes chaleureusement invités à l'écolieu du moulin afin de ...
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Thé dansant

jeudi 28.02.13 - 13h48 - Castelsarrasin
A CASTELSARRASIN
- THÉ DANSANT
- Salle "S-TEAM-CONCEPT"
- Z I de Barrès 1
- le 24 Février à partir de 15h00
- Entrée: 9.50€
- Collation gourmande offerte - Parking gratuit
- ...
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Le dérapage du PDG de Titan

lundi 25.02.13 - 10h02 - FOIX
Le PDG de Titan a dérapé et comme il fait dans le pneu, la moindre des choses c'est de ne pas acheter les pneus qu'il fabrique. Nous avons la ...
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Ma mère, cette combattante

lundi 25.02.13 - 10h01 - Sainte marie
Ma mère

Ma mère est une combattante. Elle l’a toujours été. Et ce combat, qu’elle aura mené toute sa vie, fut incarné dans un désir d’élévations spirituelle et intellectuelle. Son ...
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